Parfois il est possible de gérer ce qui nous arrive et parfois impossible de le digérer, il faut trouver comment l’évacuer. Et vous comment vous faites d’habitude ? On en parle ensemble cette semaine pour trouver nos solutions en cas de besoin quand la situation implique de se débarrasser de ce qui nous gêne.
Que quelque chose nous dérange c’est une chose, mais qu’on ne puisse pas faire sans, qu’on n’arrive pas à le gérer en est une autre. Et dans ces cas-là, plusieurs options s’offrent à nous. Relativiser est pour certain(e)s un choix simple et accessible. Pour d’autres, cela relève presque de l’exploit tant la situation ne permet pas de prendre du recul.
Alors dans ces circonstances, comment on vit avec ce qui nous “tape sur le système”, ce qui nous déstabilise, nous malmène ? Que ce soit au travail, au cœur de nos sphères personnelles, familiales, de couple ou sociales, il est des moments, des cas où la seule option c’est d’aller évacuer ailleurs tout ce que nous gardons en nous.
Et qu’est-ce qu’un exutoire sinon une façon d’évacuer de ce qui abime de manière “socialement admise” ? La limite de ce qui est socialement admis ou non n’est pas au cœur de cet article mais chacun peut en lui-même s’interroger sur ces fameuses limites s’il le souhaite. Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est de savoir que chacun(e) a ses réponses bien à lui(elle), et que nous avons sûrement tous et toutes des habitudes plus ou moins ancrées. Et il est possible d’en trouver de nouvelles, basées parfois même sur les anciennes si elles nous paraissaient efficaces.
Pour cela, il suffit de se poser quelques questions. Comment faisiez-vous pour retrouver le calme intérieur ou évacuer le trop plein lorsque vous vous sentiez à bout, à cran ? Et si vous ne pouvez plus pratiquer ces activités, qu’est-ce qui vous faisait le plus de bien, créait le plus d’apaisement et comment le retrouver dans une autre activité ?
Inutile parfois de se questionner sur comment faire quelque chose qu’il n’est plus possible de faire, ce serait se torturer l’esprit sans possibilité d’avancer. En revanche, vous pouvez aisément réfléchir à la manière de bénéficier de ce qui vous était profitable dans une autre activité. De nombreux sportifs par exemple, sont passés de leur sport de prédilection à la course à pied, le vélo ou autre, pour retrouver le dépassement de soi ou l’activité physique nécessaire à leur “paix intérieure”. Pour ceux et celles qui avaient besoin de profiter de moments de calme à eux, sans enfants par exemple, peut-être ont-ils réussi à aménager des temps au domicile pendant les temps de cours, une pièce ou des temps spécifiques. Ou se sont-ils(elles) mis à la méditation, au yoga ou à la marche en forêt.
Que de choix finalement lorsque vous savez ce qui vous fait du bien pour vous alléger l’esprit. Même si la solution habituelle n’est pas disponible, vous êtes plein(e) de ressources, et le (la) plus à même de savoir ce qui a déjà fonctionné.
Certains diront qu’il vaut mieux évacuer au fur et à mesure, mais suivant nos histoires et notre mode de fonctionnement, parfois la seule option peut sembler de vider le trop plein de colère, frustration, déception, lorsque nous sentons le curseur nous alerter. A chacun(e) de trouver le bon dosage, mais surtout prenez soin de vous lorsque vous percevez les signaux d’alerte vous disant qu’il faut utiliser vos exutoires pour aller mieux.
Et vous quelle activité allez-vous faire cette semaine pour vous rapprocher de votre paix intérieure ?

Le meilleur moyen pour moi, faire du sport, aller marcher en pleine nature, regarder au loin l’océan..
Avant ça, bien souvent je repense à cette situation…